Piloté par l’Université Clermont Auvergne, le projet associe l’Université Grenoble Alpes et les universités Lumière Lyon 2, Jean Moulin Lyon 3, Jean Monnet Saint-Étienne, Savoie Mont-Blanc, ainsi que les Maisons des Sciences de l’Homme (MSH) de Clermont-Ferrand et de Lyon Saint-Étienne.
S’appuyant sur la mise en place d’une structure de coordination unifiée à l’échelle régionale, les partenaires ont pour objectif de mutualiser et renforcer les initiatives de soutien aux revues scientifiques.
Le projet, qui puise sa force dans la complémentarité entre les partenaires, vise notamment à :
Plus largement, le projet RESO-AURA s’inscrit aussi dans une dynamique nationale et européenne de soutien à la science ouverte, en partageant ses outils et méthodologies avec d’autres réseaux et en contribuant, grâce aux développements informatiques diffusés sous licence libre, à la stabilité et à la souveraineté des infrastructures publiques de l’édition scientifique ouverte.
Les résultats du 4e appel à projets du Fonds national pour la science ouverte sont consultables sur le site Ouvrir la science.
S’appuyant sur la mise en place d’une structure de coordination unifiée à l’échelle régionale, les partenaires ont pour objectif de mutualiser et renforcer les initiatives de soutien aux revues scientifiques.
Le projet, qui puise sa force dans la complémentarité entre les partenaires, vise notamment à :
- clarifier la répartition des revues diffusées sur les différentes plateformes ;
- mieux connaître l’écosystème régional des revues scientifiques et accroître leur visibilité ;
- développer une offre de soutien mutualisée à l’édition (formations, documentation, conseil).
- Soucieux de la qualité du service rendu, le projet vise par ailleurs à améliorer la performance technique des plateformes d’hébergement en poursuivant deux buts :
- consolider la pérennité des outils informatiques dédiés à la diffusion des revues ;
- faciliter la gestion du flux éditorial grâce à l’outil OJS (Open Journal Systems).
Plus largement, le projet RESO-AURA s’inscrit aussi dans une dynamique nationale et européenne de soutien à la science ouverte, en partageant ses outils et méthodologies avec d’autres réseaux et en contribuant, grâce aux développements informatiques diffusés sous licence libre, à la stabilité et à la souveraineté des infrastructures publiques de l’édition scientifique ouverte.
Les résultats du 4e appel à projets du Fonds national pour la science ouverte sont consultables sur le site Ouvrir la science.